LE DEBUT DU COMMENCEMENT.

H E L L O'


Ma fic ne met en relation aucuns groupes. Elle est de registre tragique, donc ne vous attendez pas à ce que tout aille bien, que tout le monde soit heureux, qu'ils eurent pleins d'enfants et Blablabla .. Par contre elle est fantastique, des faits sont présentés comme surnaturels, le personnage va beaucoups se parler à soi-même ..


Résumé :
Chers lecteurs,

Je regrette fort de devoir le dire, mais la lecture qui suit n'a rien de plaisant. Elle raconte la triste histoire d'une pauvre adolescente qui collectionne les calamités. Depuis la mort de sa mère, dans d'étranges circonstances, elle enchaîne dépression après dépression et en fait d'abominables cauchemars. Son père, l'a emmenée dans un hôpital psychiatrique dans le but qu'elle se fasse soignée par les meilleurs médecins. Ce qu'il ne savait pas, c'est que sa fille va vivre le pire enfer qu'il soit ...

Une histoire remplie de mystères et de surprises inattendues faisant ressurgir le douloureux passé ... Rien ne t'interdit, cher lecteur, de fermer ce site pour aller lire une histoire plus joyeuse. A toi de voire.



Idée du résumé prise du livre :

"Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaires" de Lemony Snicket.


# Posté le vendredi 29 juin 2007 09:39

Modifié le mercredi 10 octobre 2007 16:28

_____ CHAPITRE UN

Depuis ce jour, ma vie a basculé. J'y pense toujours, même plus qu'avant. J'essaie de trouver des réponses mais je marche en plein brouillard. Avec le temps je me demande s'il est bon de continuer toutes ces recherches, sachant qu'elles m'ont détruite et ont faite de moi quelqu'un de solitaire qui ne peut plus faire confiance à personne. Ce 13 décembre, à seulement huit ans, j'ai découverts le monde des adultes. Ce monde ou règne guerre, tristesse et incompréhension. Qui aurait pu se douter que ce soir-là, mon existence allait prendre un autre tournent par la suite ... ? Même moi, je ne le voyais pas venir et pourtant cette journée d'hiver m'a horriblement marqué. Je ne peux pas l'oubliée car en l'oubliant, j'oublis une moitié de moi-même ...

Il neige sur la ville de Saint Tropez aujourd'hui. Agée de mes huit années, le cartable sur le dos, les chaussures trempées, je pars rejoindre Mademoiselle Juliette qui n'est autre que mon professeur de dessin. C'est aussi une très bonne copine à maman. Elle est très gentille avec moi. Je pense qu'elle m'apprécie. J'arrive sur le seuil de sa porte, je sonne. J'en profite pour m'essuyer les pieds sur le paillasson. Je ne voudrai pas salir sa belle maison pour qu'elle se mette en colère contre moi. J'entends des pas, elle arrive. Je me demande comment elle est habillée. Peut être a-t-elle mis sa robe en soie rouge qui fait ressortir ses beaux cheveux noirs ou encore son ensemble bleu clair qui met en valeur ses beaux yeux couleur noisettes. La poignée de la porte tourne, c'est elle ! Et à mon plus grand étonnement, elle n'a comme vêtements qu'une jupe grise mal repassée et un pull bleu foncé qui lui donne une allure de femme stricte. Ses cheveux pourtant si lisses et brillants sont ébouriffés. Et d'une toute petite voie, elle me dit d'entrer. Elle doit être malade, je pense. Elle n'a pas de chance ! Ses yeux étaient gonflés et parfois je voyais des larmes coulées sur ses joues.

" Mademoiselle Juliette, pourquoi pleurez-vous ? lui dis-je
- Je ne pleure pas, je ne me sens pas très bien, me répondit-elle."

Je continuais de dessiner sur ma feuille. D'habitude mademoiselle Juliette regardait toujours ce que je faisais mais là, elle n'eut aucuns regards. L'horloge de son salon sonna dix neuf heures. C'est à cette heure précise que je dois la quitté pour rentrer chez moi.

" Au revoir mademoiselle Juliette et soignez-vous bien !
- Au revoir, dit-elle d'une voie tremblante."

Il neige encore sur Saint Tropez, je me dépêche de rentrer à la maison avant d'être complètement trempée. Je cours dans les rues, le plus rapidement possible. Enfin, je suis arrivée. La porte est ouverte, j'entre. Papa est assis près de la cheminée sur son fauteuil.

" Papa, c'est moi, je suis rentré ! "

Il se retourne. Ses yeux sont gonflés tout comme ceux de Mademoiselle Juliette. Il passe une main dans ses cheveux avant d'essuyer ses joues mouillées. Il soupire et murmure des choses que je ne parviens pas à entendre.

" Oh papa, tu es malade, tu es comme Mademoiselle Juliette ! "

A ces mots, il s'effondre par terre, poussant des cris affreux. Il pleure à chaude larme, se tord dans tous les sens et prononce doucement le prénom de maman.

" Marie .... Marie .... Marie, dit-il.
- Papa, qu'es ce qu'il se passe ? Pourquoi tu pleures ?"

Il se relève et s'approche vers moi. Il me prend dans ses bras, me sert fort et continue de pleurer.

" Tu veux que j'appelle un médecin pour qu'il vienne te soigner toi et Mademoiselle Juliette ? "

Il me regarde dans les yeux, baisse la tête, puis la relève.

" Ta mère a eu un accident.
- Oh elle est à l'hôpital alors ?
- Non ma chérie, non.
- Je ne comprends pas.
- En revenant de son travail, ta mère a fait une chute du haut d'une falaise.
- Ah, elle a un plâtre alors ?
- Non ma chérie, non.
- Je ne comprends pas.
- Ta mère est morte ma chérie.


De nouveau, il se met à pleurer. J'ai alors compris que Mademoiselle Juliette n'était pas malade mais qu'elle savait ce qui était arrivée à maman. Je n'avais que huit ans ce 13 décembre quand papa m'a annoncé cette terrible nouvelle. Mais même avec mon jeune âge, j'ai compris que je ne reverrai plus jamais celle qui m'avait tant apporté pendant huit belles années..




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Premier chapitre, dites moi vos impression :)
Vous avez passé de bonnes vacances ?
<3

# Posté le mardi 21 août 2007 15:21

Modifié le mardi 28 août 2007 11:41

_____ CHAPITRE DEUX

Les jours qui suivirent, papa était plus présent qu'il ne l'était auparavant avec moi. Des fois, il s'éclipsait dans sa chambre et restait de longues heures assis sur son lit, à sentir les vêtements de maman. Aujourd'hui, il a demandé à Mademoiselle Juliette de passer à la maison pour qu'elle me garde. Il avait des choses à faire m'a-t-il dit. Il est revenu très tard, ce soir-là.

" J'ai réussis à obtenir une date, mais cela n'a pas été facile, dit-il en rentrant.
- Quand aura lieu la cérémonie ? demanda Mademoiselle Juliette.
- Le 19 décembre ... Et rien n'est prêt. "

J'écoutais d'une oreille papa et Mademoiselle Juliette discutés. Ils étaient bien tristes tous les deux. Je n'osais pas, moi, imaginer que maman n'allait plus jamais revenir à la maison. Alors je passais mes journées, à guetter la porte d'entrée, en espérant qu'elle la franchisse. Mais c'était sans espoir. Le jour de l'enterrement arriva. Il pleuvait sur Saint Tropez, il faisait froid. Nous étions six dans le cimetière en comptant le prêtre et les deux croquemorts qui se chargeaient de descendre le cercueil sous terre. La cérémonie terminée, nous avions quelques minutes pour faire nos adieux à maman. C'est à ce moment là, que j'ai réellement pris conscience, que jamais plus, je ne la reverrai. Je pleurais dans les bras de Mademoiselle Juliette, qui elle tentait tant bien que mal de retenir ses larmes. Papa, lui, était le plus calme. Il me prie la main et me chuchota quelques mots à l'oreille.

" On va y aller maintenant "

Et dans le plus grand silence, nous partîmes tous les trois. Papa me disait de ne pas me retourner. Arrivée à la maison, je m'écroulai sur mon lit. J'avais peur, avec le temps, d'oublier maman. Alors je passais de temps en temps au cimetière, déposer de nouvelles fleurs sur sa tombe. Ce qui me manquait, c'était de ne plus pouvoir communiquer avec elle. Mais une nuit, je lui ai parlé. Oui, je lui ai parlé dans mes rêves. Elle se tenait à côté de moi et demandait de mes nouvelles. Elle était très pale et semblait anxieuse.

" Qu'es ce que tu as ? lui demandais-je.
- Je pense, me répondit-elle d'une voie douce.
- Et tu penses à quoi ?
- Quand tu seras plus grande, je te le dirai.
- Mais je suis grande maman, j'ai huit ans !
- Oui ma chérie. Mais tu es encore trop jeune pour que je te le dise.
- A quel âge me le diras-tu ?

- Quand le moment sera venu, me dit-elle.
- D'accord ... Alors j'attendrai. "

Lorsque j'ai raconté cela à papa, il ne m'a évidement pas cru. Puis j'ai refais d'autres rêves où maman y était. Et cela a commencé à l'inquiéter. Un jour, je l'ai surpris en pleine discussion avec Mademoiselle Juliette à ce sujet.

" Elle dit qu'elle la voit dans ses songes, qu'elle lui parle !
- Ce n'est qu'une enfant,
répliqua Mademoiselle Juliette.
- Elle sait très bien que sa mère est décédée mais elle s'imagine pouvoir encore dialoguer avec elle !
- Il lui faut du temps. Elle est encore sous le choc. "

Mais les mois passèrent, et presque chaque nuit je discutais dans mes rêveries avec maman. Papa faisait mine de ne pas m'écouter quand je lui racontais de quoi nous avions parlé la nuit dernière. J'étais, chaque fin de journée, pressée d'aller me coucher pour pouvoir entendre sa douce et jolie voie, pouvoir la voire et ne jamais oublier son beau visage. Mais une nuit, tout s'est passé différemment.


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En esperant que ça vous plaise x)

<3

# Posté le samedi 25 août 2007 07:12

Modifié le mardi 28 août 2007 11:39

_____ CHAPITRE TROIS

J'avais froid, ce vent glacial m'immobilisait. Je tremblais de tous mes membres. Dans le ciel, je voyais d'immenses nuages noirs dériver, recouvrant la pleine lune. C'était la première fois dans mes rêves, que je me retrouvais dans un paysage aussi sombre. Et cela me faisait plutôt peur.

"Maman ! Criais-je. Es ce que tu es là ? Répond moi !
-Je suis par ici, viens. Me répondit-elle
-Où ? Je ne te vois pas. Tu n'as qu'à parler et ta voie me guidera à toi !
-Très bien, murmura t- elle."

Elle monologuait comme je lui avais dis de faire. Plus j'avançais, et mieux je l'entendais. Quand soudain, je la vis. Elle était étendue par terre, sur le bord d'un chemin, à côté d'une falaise.

"Maman, qu'es ce que tu as ?
-Je n'ai pas beaucoup de temps pour te parler, je vais essayer de faire vite.
- Je ne comprends pas.
-Qu'es ce que tu vois là ?"


Je regardais la direction qu'elle me pointait du doigt. Une voiture, enfin ce qu'il en restait, était toute déformée et cabossée de partout. Elle avait du faire un plongeon de la falaise. Bien que celle-ci ne soit pas très grande, une chute peut être mortelle.

"Tu l'as vois cette voiture ? me demanda maman.
-Oui, mais je ne comprends toujours pas.
-Je me trouve dans cette voiture. Je ne suis pas encore morte, mais dans quelques minutes, je le serai. "


Ma gorge se resserra. Je n'arrivais plus à avaler ma salive. Je contemplais le véhicule avec tristesse. Je me retenais de pleurer, pour montrer à maman que j'étais forte. Mais c'était bien trop dur. Je m'assis par terre à ses côtés, pour la serrer dans mes bras. Elle caressait doucement mes cheveux et les embrassaient. Soudain, elle se mit à pousser des cris de douleurs. Elle serait sa main dans la mienne.

"Je vais bientôt disparaître, tu ne me reverras plus.
- Tu veux dire que je ne pourrai plus te voire dans mes rêves ?
- A partir de cette nuit, non, tu ne pourras plus. Je suis trop faible, c'est comme si je mourrai une deuxième fois.
- Je...

- Il faut que tu saches, me dit-elle en me coupant, ce n'était pas un accident ce soir-là.
- Comment ça ?
- Je n'ai pas fais une chute de cette falaise avec ma voiture comme on te l'a dit. On a coupé mes freins."


Elle se tortillait dans tous les sens, de la mousse blanche sortait de sa bouche comme si elle allait avaler sa langue ou qu'elle avait mangé du poison.

"Qui a fait ça maman ? Disais-je en pleurant. Qui ? Dis-moi !"

Elle n'arrivait plus à parler. Elle se sentait partir. Avant de me laisser seule, elle écrivit sur le sol couvert de terre, des lettres. Ces lettres au final, formaient un mot. Je pus lire : Freddy.

"Qui est Freddy ?! Qui est-il ?
-Il ... Il .. t'aidera.
-Maman, ne me laisse pas ! Je t'en supplie, j'ai besoin de toi !"


Elle était à présent immobile, les yeux ouverts, que je refermais aussitôt. Je m'allongeais à côté d'elle, enlaçais mes doigts des siens. Et dans un silence infini, je voyais finir ma triste vie. J'entendais les corbeaux croassés dans le ciel. Quelques uns venaient près de nous. Un, monta sur l'épaule de maman. Je voulus le repousser mais celui-ci, avec son bec, me scinda la main. Je voyais coulé un long filet de sang. Je me reculais, de peur. A cet instant, il poussa un cri. Et d'un coup, tous ces confrères corbeaux arrivèrent sur le corps de maman. Ils se battaient pour manger ses restes. Je ne distinguais plus sa dépouille, mais une montagne de plumes noires. J'avais de plus en plus de mal à respirer, si bien que je m'évanouie pensant à ses oiseaux qui allaient bientôt, à mon tour, me dévorer. Soudain, le bruit qu'ils faisaient me semblait plus vague. Je me sentais revenir. J'ouvris doucement les yeux et papa était là. Je regardais autour de moi, j'étais dans ma chambre.

"Qu'es ce qu'il se passe ?! Pourquoi tu cris comme ça ?"

D'un coup, j'eu le reflex de regarder ma main. Et à mon plus grand étonnement, elle était couverte d'un sang rouge pourpre. La blessure de cet atroce oiseau me faisait horriblement mal. Je n'arrivais pas à comprendre comment tout cela était-il possible. C'est comme si ce que j'avais vécus, c'était réellement passé.



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Troisième chapitre x)
Dites-moi vos impressions, je veux savoir x)
<3

# Posté le mercredi 29 août 2007 14:13

Modifié le jeudi 30 août 2007 06:58

_____ CHAPITRE QUATRE

Le lendemain matin, j'attirais beaucoup le regard de papa. Il regardait ma main avec attention comme si c'était quelque chose d'étrange, quelque chose de surnaturel. Soudain, quelqu'un frappa à la porte. C'était Mademoiselle Juliette qui revenait de la boulangerie, le petit déjeuner en main.

" Oh, il ne fallait pas te déranger ! s'exclama papa.
- Ce n'est rien dit-elle avec un grand sourire. Mais ... Mais qu'es ce que tu t'es fais à la main ?! me demanda-t-elle.
- Oh ça ? Dis-je en bafouillant. Je me suis fais griffer par un chat hier soir quand j'étais sur le balcon.
- Mais qu'es ce que tu faisais sur le balcon?
- Je me le demande dit papa. Surtout que quand je suis venue te voir dans ta chambre, il n'était pas loin d'une heure du matin.
- Ben ... Il y avait du vent ... Oui du vent ! Et ... Et j'avais mal fermé les volets, ça faisait du bruit !
- La prochaine fois tu feras attention hein,
me dit papa
- Oui, ne t'en fais pas.
- Bon ...Quelqu'un veut peut être un croissant ?
demanda Mademoiselle Juliette.
- Je veux bien, j'ai une faim de loup ce matin ! s'exclama papa en riant.
- Dis papa, tu connais quelqu'un qui s'appelle Freddy ?
- Freddy dis-tu ? Non je ne connais personne qui porte ce nom là. Pourquoi cette question ?
- Hum ... Il reste des croissants ?
- Tu ne veux pas me répondre ?
- C'est un secret.
- Oh ... Je vois !
- C'est un secret entre maman et moi.
- Tu ne veux pas en faire part à ton bon vieux papa ?
- Il faut que j'aille m'habiller !
- Allons, laisse la George. Chaque enfant a le droit à son petit jardin secret,
dit Mademoiselle Juliette."

Je me dépêche de filer dans ma chambre. Peut être que je devrai tout raconter à papa, ce rêve que j'ai fais, l'assassinat de maman, ce mystérieux monsieur Freddy ... Je pense qu'il m'aiderait à résoudre toutes ces énigmes, à trouver ce qu'il se passe en moi. Pourquoi je fais tous ces rêves, pourquoi, oui pourquoi ! Il faut éclaircir les choses et découvrir la vérité. Mais quand on a que huit ans, franchement, qui voudrait nous croire ... ? Je me suis alors décidé à ne rien dire et à garder ce secret pour moi. Le c½ur lourd, je descends les marches de l'escalier, vêtue d'un simple teeshirt et d'un jean. J'entendais papa et Mademoiselle Juliette discutés. Bizarrement ça me faisait mal qu'ils s'entendent si bien. Ils étaient devenus plus proches qu'ils ne l'étaient auparavant. Papa lui souriait, ce sourire c'est celui qu'il faisait à maman. Et quand il riait, c'était elle qu'il regardait. Maintenant, c'est Mademoiselle Juliette qu'il fixe du regard. Je vois ses yeux qui pétillent, qui s'illuminent quand elle s'approche de lui. Des fois, elle le prend dans ses bras et lui fait une petite tape dans le dos comme font les parents à un bébé qui doit faire son rot. Toutes ces petites choses me ...

"Mais qu'es ce que tu fais assise là ? me demanda Mademoiselle Juliette, en m'interrompant dans mes pensées.
-Rien ... Je réfléchis, c'est tout.
-J'ai fais un gâteau, tu veux le goûter ?"


Sans attendre ma réponse, elle me prit par le bras et m'emmena dans la cuisine.

"Il est au chocolat, je sais que tu aime ça ! C'est ton père qui me l'a dit. Aller goûte et dis moi ce que tu en penses."

Je me suis alors mise à porter une part de gâteau à ma bouche. Il était fondant et croquant en même temps. Maman avait l'habitude de me faire ce genre de pâtisserie. Je savais que Mademoiselle Juliette faisait ce geste, non pas pour me faire plaisir, mais pour que je l'apprécie. C'était comme si, elle voulait prendre la place de maman.

"Alors, comment tu le trouves ?
-Ceux de maman étaient meilleurs.
-Sois gentille avec Mademoiselle Juliette,
dis papa, elle voulait te faire plaisir !
-George, voyons, ce n'est rien, répliqua Mademoiselle Juliette.
-C'est vrai, maman c'était la plus douée en cuisine.
-Excuse-toi tout de suite auprès de Mademoiselle Juliette !
cria papa.
-George ce n'est pas grave, ne t'énerves pas, chuchota Mademoiselle Juliette.
-Ce que j'aimais le plus, c'est quand elle me faisait des sorbets aux fruits !
-File dans ta chambre !
s'exclama papa.
-George, calme toi, disais Mademoiselle Juliette.
-Et dépêche-toi !reprit-il."

Je me suis mise à pleurer. Je me dépêchais de monter les escaliers pour ne plus voire celui que j'appelle depuis ma naissance papa.

Je te déteste, dis-je en pleurant, de toute façon, je vais trouver monsieur Freddy et je vais lui raconter comme t'es méchant avec moi. Et lui au moins, il m'aidera et m'écoutera ! Et ensemble, on trouvera qui a tué maman ! Et les corbeaux viendront le manger !

Je fermais la porte de ma chambre puis partit m'assoir sur mon lit.

Maman, désolé d'avoir tout dit. En plus, maintenant, papa va se douter de quelque chose. Tu me pardonnes hein, dis-je. On va dire que oui ...

Et à ces mots, je m'endormis, pensant aux jours qui allaient suivre.



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Laissez moi votre avis sur ce chapitre ;)
Demain, rentrée -______-
Bonne chance à tous --'
<3

# Posté le lundi 03 septembre 2007 10:39

Modifié le lundi 03 septembre 2007 13:42